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La boucherie sociétaire de Clermont-Ferrand (1851)
Le fouriérisme au sein d’une expérimentation sociale montagnarde

Astrid Léger  |  2004 / n° 15 |  décembre 2004



Résumé

L’étude des statuts, des rapports des commissions, des nombreux articles et des appartenances et inspirations des artisans de la boucherie sociétaire créée à Clermont-Ferrand en 1851, couplée à celle de ses attitudes face aux réactions qu’elle suscite, apporte des éléments de réponse sur le lien entre fouriérisme et alimentations sociétaires pressenti par Jean Gaumont. Autrement dit, elle permet de comprendre le rôle et la place de la doctrine sociétaire dans une pratique sociale montagnarde née du réinvestissement des espoirs de réformes et de réalisations des valeurs de la République, après la victoire des « républicains du lendemain » le 23 avril 1848.

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Index

Notions : Expérimentations

Personnes : Astaix, Joseph - Barse, Jules - Bravard, Jules - Fontmarcel, Claude - Maradeix - Neveu, Edmond

Pour citer ce document

LéGER Astrid , « La boucherie sociétaire de Clermont-Ferrand (1851). Le fouriérisme au sein d’une expérimentation sociale montagnarde  », Cahiers Charles Fourier , 2004 / n° 15 , en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article273 (consulté le 22 août 2019).


Astrid Léger

Astrid Léger a été étudiante en histoire à l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand. Elle a soutenu en 2004 un mémoire de maîtrise dirigé par Jean-Claude Caron sur « Le fouriérisme en Puy-de-Dôme de la monarchie de Juillet au coup d’Etat du 2 décembre 1851 : enjeux et conséquences des logiques de production/réception d’une "pensée critique" ». Elle est actuellement professeur d’histoire-géographie au collège Ariane, à Vernon.


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