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Jean-Claude Sosnowski  |  mise en ligne : mars 2016

Prudhomme, Modeste-Auguste


Né le 17 ventôse an XII (8 mars 1804) à Paris (ancien 2e arrondissement, Seine). Libraire et professeur de langues. L’un des neuf fondateurs de la société en commandite « Le Sociantisme. Union des agents producteurs : capital, travail et talent » en 1837. Éditeur du Mathieu-Laensberg de l’industrie en 1838. Correspondant de l’Union harmonienne pour l’année 1840.


En novembre 1832, Modeste Prudhomme, commis-libraire âgé de 28 ans [1] « tenant un cabinet littéraire » [2], « fils d’un libraire demeurant rue Saint-Dominique, n° 37, au Gros-Caillou » [3] est jugé dans le cadre des événements insurrectionnels parisiens de juin 1832, aux côtés de Charles Berne, ouvrier à la manufacture des tabacs et de Gardès dit Valadon, peintre en bâtiments, poursuivi également pour avoir porté l’uniforme de la garde nationale sans y être inscrit et pour avoir injurié un agent de la force publique dans l’exercice de ses fonctions. Prudhomme s’est constitué prisonnier l’avant-veille du procès, alors que les deux autres prévenus sont incarcérés depuis cinq mois. L’acte d’accusation porte sur

un complot préparé pendant les mois de février, de mars, d’avril et de mai. Des réunions d’individus, affiliés la plupart à la Société des Amis du Peuple, se tenaient dans un cabaret de l’avenue de Lamothe-Picquet. Plus tard, un particulier (il s’agirait de Prudhomme d’après le récit de La Gazette des tribunaux), qui se disait rédacteur du Véritable Mayeux [4], avait obtenu du concierge d’une maison rue du Gros Caillou, n° 48, la permission de réunir une trentaine d’individus dans une boutique non louée. Là on lisait des brochures séditieuses et des journaux du parti [sic]. Un des orateurs parlait ouvertement de renverser le gouvernement : « Hâtons-nous, disait-il, de prendre les armes, d’établir la république : il faut guillotiner ce Roi comme on a guillotiné Louis XVI. Un vrai républicain ferait guillotiner son père et sa mère » [5].

Les dépositions des témoins « moins circonstanciées que dans l’instruction » [6] permettent l’acquittement de Prudhomme et Berne ; Gardès est condamné à six mois de prison pour simples délits.
Les liens de Prudhomme avec l’École sociétaire sont probablement anciens ; en 1833, un nommé Prudhomme de Paris est abonné au Phalanstère [7]. Modeste-Auguste Prudhomme apparaît nommément parmi les disciples de Charles Fourier en 1837. Qualifié de libraire, il demeure à Paris, 177 rue Saint-Dominique-Gros-Caillou. En 1833, comme en 1837, à cette adresse, la veuve Prudhomme, probablement sa mère, est inscrite comme tenant un cabinet littéraire [8]. Modeste-Auguste Prudhomme est l’un des neuf fondateurs de la société en commandite « Le Sociantisme. Union des agents producteurs : capital, travail et talent » dont l’objet est « une application partielle du principe de l’association du capital, travail et talent » [9]. Il est l’éditeur du Mathieu Laensberg de l’industrie, « essai d’un almanach phalanstérien [sic] » [10], auquel contribuent largement les rédacteurs de La Phalange pour 1838. Il est correspondant et membre de l’Union harmonienne en 1840 [11] et est inscrit parmi les travailleurs de l’École sociétaire à Paris, à la fois comme libraire et professeur de langues à la même adresse en 1840 [12] et en 1841 [13]. Il tient un cabinet de lecture où l’on peut lire les écrits de Fourier [14].
Il est peut-être le Prudhomme adhérent de la réunion et de la commission préparatoire de l’Institut sociétaire en juillet 1837 [15] dont les réunions sont présidées par Harel. Tous les deux sont néanmoins désignés commissaires pour suivre l’étude de la fondation d’un phalanstère pour 400 enfants dans le cadre de la souscription pour un crédit de 10 000 francs initiée par Victor Considerant [16]. En 1838, plusieurs versements à ce crédit (10 francs puis 50 francs par deux fois) sont portés au nom de Prudhomme à Paris [17]. Il participe pour 1 francs à « la mise au jour » [18] du Plan pour l’établissement comme germe d’harmonie sociétaire d’une maison rurale industrielle d’apprentissage pour 200 élèves de toutes classes, garçons et filles, de 5 à 13 ans..., projet de Guilbaud publié en 1840. Avec Harel et Barbier, il est l’un des rapporteurs des études menées lors de l’ultime réunion de 1843. De 1840 à 1843, son nom est cité parmi les abonnés à La Phalange puis à La Démocratie pacifique. Il règle en son nom, au nom de son cabinet de lecture, ou de ceux qui passent par sa librairie les abonnements souscrits.

On trouve encore le nom de Prudhomme inscrit à la rubrique des « cabinets de lecture » de l’Annuaire général du commerce Firmin-Didot pour l’année 1850, au 179 rue Saint-Dominique [19]. L’année suivante, il y est référencé comme libraire et papetier au 163 rue Saint-Dominique-Saint-Germain [20]. En 1853, « Modeste Prudhomme » [21] est condamné à un mois de prison et cent francs d’amende pour exercice de la librairie sans brevet. S’il est encore inscrit comme papetier et libraire l’année suivante dans l’annuaire Firmin-Didot [22], l’Almanach-bottin du commerce de Paris pour 1854 le cite également à la rubrique des cabinets de lecture au nom de Prudhommé [sic] au 163 Saint-Dominique-Gros-Caillou [23]. Il n’est plus référencé à cette adresse dans l’Annuaire général du commerce Firmin-Didot pour l’année 1856. La librairie et papeterie est au nom de Mme Lenoir [24].
Le nom de Modeste Prudhomme, comptable 115 rue de la Comète puis 3 rue de l’Église, au Gros Caillou à Paris est inscrit dans le « répertoire Noirot » [25]] des abonnés et contacts de la Librairie des sciences sociales établi au cours des années 1860. En 1873, au 3 rue Cler à Paris (7e arrondissement), décède Modeste-Auguste Prudhomme, courtier en vin, âgé 69 ans [26]. A ce jour, aucun élément ne nous permet de certifier qu’il s’agit du fondateur du « Sociantisme ». Il est marié à Rose-Françoise de Massia, âgée de cinquante et un ans. Elle est la fille d’un propriétaire des Pyrénées-Orientales, François Maire de Massia et de Sophie Bompeyre également originaire du département [27]. Le couple a au moins un fils Louis-Amédée Prudhomme, employé de commerce âgé de vingt-six ans et résidant 29 quai Valmy à Paris. Il est l’un des témoins du décès de son père.


Jean-Claude Sosnowski

Dernière mise à jour de cette fiche : mai 2017

Notes

[1Journal des débats politiques et littéraires, 11 novembre 1832. On trouve aux Archives de Paris, V3E/N/1877, état civil reconstitué, relevé de naissance de Modeste-Auguste Prudhomme du 17 ventôse an XII (en ligne sur le site des Archives de Paris, vue 16).

[2« Cours d’Assises de la Seine (2e section) », La Gazette des tribunaux, 11 novembre 1832, p. 3.

[3Ibidem.

[4Le Véritable Mayeux, évangéliste populaire, 12 octobre 1831-27 mai 1832.

[5Journal des débats politiques et littéraires, 11 novembre 1832.

[6Ibidem.

[7Jean-Claude Sosnowski, « Liste d’abonnés au journal Le Phalanstère pour l’année 1833 », charlesfourier.fr, rubrique « Réalisations et propagation », avril 2014, en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.p... (consulté le 31 janvier 2016).

[8Sébastien Bottin, Almanach du commerce de Paris, des départements de la France et des principales villes du monde…, année 1833, Paris, au bureau de l’Almanach du commerce (1832), p. CCLXXI ; Sébastien Bottin, Almanach du commerce de Paris, des départements de la France et des principales villes du monde…, année 1837, Paris, au bureau de l’Almanach du commerce (1836), p. CCLXXXIX.

[9La Phalange, mai 1837, col. 904-905, Victor Considerant, « Union des agents de production, capital, travail et talent, société André et Cie ». Voir à ce sujet la notice François-Victor-Stanislas André et Jean-Claude Sosnowski, « Le Sociantisme. Union des agents producteurs : capital, travail et talent », Cahiers Charles Fourier, n° 26, 2015, pp. 20-34.

[10« Le Mathieu-Laensberg de l’industrie pour 1838 », La Phalange, journal de la science sociale, décembre 1837, col. 1167-1168.

[11Almanach social pour l’année 1840, Paris, Librairie sociale [1839], p. 183.

[12Ibidem, p. 183 et p. 186.

[13Almanach social pour l’année 1841, Paris, Librairie sociale [1840], pp. 171-172.

[14« Salons et cabinets littéraires », Almanach social pour l’année 1841..., pp. 145-146.

[15Aux phalanstériens. La commission préparatoire de l’Institut sociétaire, Paris, impr. de Lottin de Saint-Germain, août 1837, p. 15.

[16« Projet de réalisation. Procès verbal de la séance du 20 août 1837 », La Phalange, septembre 1837, col. 1036-1040 ; « Études d’un Projet d’institut sociétaire pour 400 enfants. Rapport des commissaires sur l’état des études et la situation du crédit au 22 janvier 1843 », La Phalange, 15 février 1843, col. 1615.

[17Jean-Claude Sosnowski, « Liste de souscripteurs au « Crédit de dix mille francs » demandé pour les Études d’un phalanstère d’enfants, 27 juillet 1838 », charlesfourier.fr, rubrique « Réalisations et propagation » , mars 2014, en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.p... (consulté le 31 janvier 2016).

[18P. A. Guilbaud, Plan pour l’établissement comme germe d’harmonie sociétaire d’une maison rurale industrielle d’apprentissage pour 200 élèves de toutes classes, garçons et filles, de 5 à 13 ans..., Paris, Lacour, 1840, [p. 27].

[19Annuaire général du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers…, 1850, Paris, Firmin-Didot (1849), p. 463.

[20Annuaire général du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers…, 1851, Paris, Firmin-Didot (1850), p. 679.

[21« Cours et tribunaux », Journal des débats politiques et littéraires, 4 décembre 1853

[22Annuaire général du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers…, 1854, Paris, Firmin-Didot (1853), p. 406.

[23Almanach-Bottin du commerce de Paris et des départements de la France et des principales villes du monde, 1854, Paris, au bureau de l’Almanach du commerce (1853), p. 398 et p. 732.

[24Annuaire général du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers…, 1855, Paris, Firmin-Didot (1856), p. 1167.

[25École Normale Supérieure, fonds Considerant, carton 13, dossier VIII, « correspondance - répertoire - M. Noirot - 13, rue des Saints-Pères », [post 1860

[26Archives de Paris, V4E/3281, état civil de Paris, 7e arrondissement, acte de décès n° 866 du 13 juillet 1873 (en ligne sur le site des Archives de Paris, vue 27).

[27« Modeste Auguste Prudhomme » et « Rose Françoise de Massia », Généalogie de Jean-Paul Hombrouck, en ligne sur Geneanet).


Ressources

Sources

Archives nationales, Fonds Fourier et Considerant, Archives sociétaires, 10AS 30 (681Mi49, vues 414-417), « Abonnés au Phalanstère », 1833 ; 10AS31 (1), (681Mi51, vues 23-25), « Liste de souscripteurs au "Crédit de dix mille francs" demandé pour les Études d’un phalanstère d’enfants, 27 juillet 1838 ».
Archives de Paris, V3E/N/1877, état civil reconstitué, relevé de naissance de Modeste-Auguste Prudhomme du 17 ventôse an XII (en ligne sur le site des Archives de Paris, vue 16).
Archives de Paris, V4E/3281, état civil de Paris, 7e arrondissement, acte de décès n° 866 du 13 juillet 1873 (en ligne sur le site des Archives de Paris, vue 27).
École normale supérieure, fonds Considerant, carton 3, dossier 2, chemises 1 et 2, cahiers d’abonnements à La Phalange, 1840-1842 (notes de Bernard Desmars).
École normale supérieure, fonds Considerant, carton 3, dossier 2, chemise 2, cahier d’abonnements à La Démocratie pacifique, 1843 (notes de Bernard Desmars).
École Normale Supérieure, fonds Considerant, carton 13, dossier VIII, « correspondance - répertoire - M. Noirot - 13, rue des Saints-Pères », [post 1860] (notes de Bernard Desmars).
Journal des débats politiques et littéraires, 11 novembre 1832 (en ligne sur Gallica).
« Cours d’Assises de la Seine (2e section) », La Gazette des tribunaux, 11 novembre 1832, pp. 3-4 (en ligne sur le site de l’École nationale d’administration pénitentiaire, ENAP).
La Phalange, mai 1837, col. 904-905, Victor Considerant, « Union des agents de production, capital, travail et talent, société André et Cie » (en ligne sur Gallica, vues 903-904).
« Projet de réalisation. Procès verbal de la séance du 20 août 1837 », La Phalange, septembre 1837, col. 1036-1040 (en ligne sur Gallica, vues 1035-1039).
« Le Mathieu-Laensberg de l’industrie pour 1838 », La Phalange, journal de la science sociale, décembre 1837, col. 1167-1168 en ligne sur Gallica).
« Études d’un Projet d’institut sociétaire pour 400 enfants. Rapport des commissaires sur l’état des études et la situation du crédit au 22 janvier 1843 », La Phalange, 15 février 1843, col. 1615 (en ligne sur Gallica, vue 1615).
Aux phalanstériens. La commission préparatoire de l’Institut sociétaire, Paris, impr. de Lottin de Saint-Germain, août 1837 (en ligne sur le site de la Bibliothèque virtuelle, Les Premiers socialismes, Université de Poitiers).
P. A. Guilbaud, Plan pour l’établissement comme germe d’harmonie sociétaire d’une maison rurale industrielle d’apprentissage pour 200 élèves de toutes classes, garçons et filles, de 5 à 13 ans..., Paris, Lacour, 1840, [p. 27] (en ligne sur le site de la Bibliothèque virtuelle, Les Premiers socialismes, Université de Poitiers).
La Gazette des tribunaux, édition de Paris, 23 juin 1837 (en ligne sur le site de l’École nationale d’administration pénitentiaire, ENAP).
Bibliographie de la France ou Journal général de l’imprimerie et de la librairie…, XXVIIe année, Paris, Pillet aîné, 1838, p. 546 (en ligne sur Gallica).
Almanach social pour l’année 1840, Paris, Librairie sociale (1839), p. 183 et p. 186 (en ligne sur le site de la Bibliothèque virtuelle, Les Premiers socialismes, Université de Poitiers.
Almanach social pour l’année 1841, Paris, Librairie sociale (1840), pp. 145-146 et pp. 171-172 (en ligne sur le site de la Bibliothèque virtuelle, Les Premiers socialismes, Université de Poitiers).
« Cours et tribunaux », Journal des débats politiques et littéraires, 4 décembre 1853 (en ligne sur Gallica).
Sébastien Bottin, Almanach du commerce de Paris, des départements de la France et des principales villes du monde…, année 1833, Paris, au bureau de l’Almanach du commerce (1832), p. CCLXXI (en ligne sur Gallica).
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Annuaire général du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers…, 1850, Paris, Firmin-Didot (1849), p. 463 (en ligne sur Gallica).
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Annuaire général du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers…, 1854, Paris, Firmin-Didot (1853), p. 732 (en ligne sur Gallica).
Almanach-Bottin du commerce de Paris et des départements de la France et des principales villes du monde, 1854, Paris, au bureau de l’Almanach du commerce (1853), p. 398 et p. 732 (en ligne sur Gallica).
Annuaire général du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers…, 1854, Paris, Firmin-Didot (1853), p. 406 (en ligne sur Gallica).
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Bibliographie

Jean-Claude Sosnowski, « François-Victor-Stanislas André », Dictionnaire biographique du fouriérisme, notice mise en ligne en mars 2009 : http://www.charlesfourier.fr/spip.p... (consulté le 1er février 2016).
Jean-Claude Sosnowski, « Le Sociantisme. Union des agents producteurs : capital, travail et talent », Cahiers Charles Fourier, n° 26, 2015, pp. 20-34.

Sitographie

Jean-Claude Sosnowski, « Liste de souscripteurs au "Crédit de dix mille francs" demandé pour les Études d’un phalanstère d’enfants, 27 juillet 1838 », charlesfourier.fr, rubrique « Réalisations et propagation » , mars 2014, en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.p... (consulté le 31 janvier 2016).
Jean-Claude Sosnowski, « Liste d’abonnés au journal Le Phalanstère pour l’année 1833 », charlesfourier.fr, rubrique « Réalisations et propagation », avril 2014, en ligne : http://www.charlesfourier.fr/spip.p... (consulté le 31 janvier 2016).
« Modeste Auguste Prudhomme » et « Rose Françoise de Massia », Généalogie de Jean-Paul Hombrouck, en ligne sur Geneanet).


Index

Lieux : Paris, Seine

Notions : Almanachs - Association - Enfance - Langues - Librairie - Presse - Réalisateurs - Souscription - Union harmonienne

Pour citer cette notice

SOSNOWSKI Jean-Claude, « Prudhomme, Modeste-Auguste », Dictionnaire biographique du fouriérisme, notice mise en ligne en mars 2016 : http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article1701 (consultée le 10 décembre 2017).

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